Samedi 1er septembre à 5h30 du matin s'est ouvert la chasse à l'élan. Dans la région de Fairbanks elle ne dure que deux semaines, jusqu'au 15 du mois. Autant dire que les chasseurs sont fébriles... et les élans aussi! En Alaska, on compte entre 120 000 et 160 000 de ces bestioles, et ils seraient l'espèce la plus chassée dans le pays. Les chiffres officiels parlent de 20 000 élans attrapés chaque année.
Moi finalement je ne suis pas allée chasser. D'abord, je n'ai toujours pas de tenue de camouflage. Non, plus sérieusement, ce qu'il faut savoir c'est que l'élan adooooore les endroits marécageux, les petits étangs, bref, tout ce qui est un peu ouvert et très humide. Et ils annonçaient de la pluie ce week-end. Et moi j'étais moyennement motivée à camper pendant quatre jours dans un marécage sous la pluie, tout ça pour dépecer une énorme bête. A la place j'ai fait des balades dans le quartier et fait la fête samedi soir. Ben oui, on ne devient pas une trappeuse de l'extrême en six semaines. Il faut parfois avoir la sagesse de reconnaître ses limites. Tant pis, je ne serai pas prête pour Stars earn Stripes:
Oui, parce que le tout n'est pas de trouver l'élan et de l'abattre. Ensuite, une fois qu'on l'a tué, il faut le préparer (enlever la peau, le vider) et surtout... il faut le ramener à la voiture! Soit, le traîner sur le canoé, puis le tirer dans une cariole dans la boue, tout ça sur 15 kilomètres. Il faut savoir accepter que les hommes font très bien ce genre de boulot.
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